CAUSES NEUROLOGIQUES

Le 27 juin 2012

Bonjour!

J’ai suivi la formation en mai dernier et je dois dire que plusieurs concepts m’ont été très utiles depuis! Merci beaucoup!

J’œuvre en pratique privée et je me questionne par rapport à un de mes clients chez qui je soupçonne une dyspraxie verbale. L’évaluation initiale, qui était principalement basée sur des observations cliniques et parentales étant donné les atteintes importantes, indiquait un retard au niveau des habiletés expressives et de la parole. Après une dizaine de sessions de thérapie je soulève d’autres inquiétudes par rapport aux habiletés de planification et de programmation oral-motrice de mon client (p.ex. : des erreurs inconstantes dans la production de la même syllabe ou du même mot, un écart expressif/réceptif ; un retard au niveau de l’acquisition des structures de syllabes ; une atteinte de la séquenciation ; du tâtonnement occasionnel ; etc.). Bien que des progrès au niveau de l’intérêt à la communication et le désir de reprendre les modèles verbaux aient été observés, des difficultés significatives persistent sur le plan langagier. Mon client présente un retard important au niveau des habiletés de la parole qui entrave significativement le développement de son langage expressif.

Cet enfant est également suivi en ergothérapie et en physiothérapie. Un professionnel impliqué dans le dossier avait recommandé un MRI afin d’investiguer davantage la nature des difficultés. Les résultats de cet examen indiquent un rétrécissement de la masse cérébrale (de la matière blanche).

Ma question est la suivante, peut-on conclure à une dyspraxie verbale étant donné les résultats du MRI? Ou est-ce que les difficultés au niveau oro-moteur sont dues à ce rétrécissement?

Un gros merci!

Une réflexion au sujet de « CAUSES NEUROLOGIQUES »

  1. SUJET : CAUSES NEUROLOGIQUES?

    Bonsoir VQ 😉
    Bonne question …. je vais fouiller la réponse mais à priori je dirais OUI. La dyspraxie verbale est fréquemment associée à des déficits neurologiques. voici une citation de Megan Hodge, 2006 (apraxia-kids.com – traduction libre) Il n’y a pas de « portrait » unifié des déficits sous-jacents chez l,enfant présentant une DV. Il y a un Consensus à l’effet que la DV résulte de différences cérébrales associées à la génétique ou à d’autres facteurs qui limitent les ressources « neurologiques » pour l’apprentissage sensorimoteur de la parole. Cette différence cérébrale compromet et retarde l’apparition des processus d’apprentissage du langage.
    Je vais cependant poursuivre mes recherches sur le sujet!
    merci ta question est très pertinente!

    Line 🙂

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